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L’Exécutif de Chêne-Bougeries louvoie

Les riverains ayant gagné une votation contre un projet immobilier se sentent floués et menacent de lancer une initiative.

Les autorités de Chêne-Bougeries veulent-elles vraiment classer l’ex-parcelle Grosjean en zone de verdure ou était-ce une manoeuvre électoraliste?
Les autorités de Chêne-Bougeries veulent-elles vraiment classer l’ex-parcelle Grosjean en zone de verdure ou était-ce une manoeuvre électoraliste?
ENRICO GASTALDELLO

À Chêne-Bougeries, certains se demandent quel jeu joue le Conseil administratif. Les riverains qui, en mars 2018, avaient remporté un référendum communal contre un projet immobilier sur d’anciennes terres maraîchères, estiment avoir été floués pour des motifs électoralistes.

Fâchés, les membres du comité référendaire envisagent de lancer une initiative communale. Il s’agirait d’exiger le déclassement de ce terrain (l’ex-parcelle Grosjean) en zone de verdure, dans le but d’empêcher le promoteur immobilier l’ayant racheté d’y construire des logements. Cette menace avait déjà été brandie en novembre, poussant l’Exécutif chênois à faire lui-même cette demande au Conseil d’État, afin de s’éviter une initiative en pleine campagne électorale.

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