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Etudiants et profs se plaignent de bâtiments délabrés

L’Etat dit tenir compte des critiques, mais aucune rénovation d'importance n'est prévue, faute d'argent.

Les photos des stores cassés, des urinoirs en panne ou des portes défectueuses d’Uni Bastions circulent partout. Jeudi soir, elles se sont offert un passage sur RTS Un. Même l’Etat de Genève, par le biais de son porte-parole Roland Godel, finit par le reconnaître: la situation est «inconfortable pour les utilisateurs».

A la mi-janvier, deux étudiants de Master de l’Université de Genève lancent le site unibastions.ch, qui dresse un inventaire des dégradations d’Uni Bastions. «Le site a vite pris de l’ampleur. On ne pensait pas que ça marcherait aussi bien, s’exclame Deniz Ates, l’un des deux fondateurs. Nous avons reçu une centaine de contributions et de messages de soutien. Au départ, notre but était d’exprimer notre lassitude sans que nos remarques ne partent dans le vent.»

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