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Une étude sur les greffés alerte sur les bactéries résistantes aux antibiotiques

Les HUG et l’UNIGE ont pris part à ce travail inédit. Il vise à améliorer la prise en charge des patients et tirer la sonnette d’alarme.

Chaque année en Suisse, 600 patients reçoivent un cœur, un rein, un foie ou un poumon.
Chaque année en Suisse, 600 patients reçoivent un cœur, un rein, un foie ou un poumon.
AFP

Chaque année en Suisse, 600 personnes reçoivent un cœur, un rein, un foie ou un poumon. Le taux de survie atteint 95% dans la première année, 80% dans les huit ans. Et cela malgré le fait qu’un transplanté sur deux est menacé par une infection sévère dans la première année. Alors que les bactéries résistantes aux antibiotiques prolifèrent, un collectif de chercheurs suisses, incluant l’Université de Genève (UNIGE) et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), a voulu mieux comprendre l’apparition des infections et la manière de les prévenir. Il a produit la plus grande étude publiée à ce jour dans ce domaine. Le point avec Christian van Delden, professeur à la Faculté de médecine de l’UNIGE et responsable de l’Unité d’infectiologie de transplantation des HUG, qui a codirigé l’étude.

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