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En l'état, la passerelle primée empêcherait l'accostage de la CGN

La passerelle piétonne retenue par la Ville de Genève pour doubler le Pont du Mont-Blanc pose des problèmes sécuritaires et de navigabilité.

Véritable serpent de mer, la passerelle cycliste du pont du Mont-Blanc défraie à nouveau la chronique. Dernier épisode du feuilleton, ce mercredi. Lors de son point presse, le Conseil d'Etat a mis en garde la Ville de Genève. En l'état, le projet primé empêcherait l'accostage des bateaux de la CGN dans la rade, faute d'espace suffisant pour les manoeuvres. Le Canton invite donc la Ville «à approfondir le sujet».

Au Département des constructions et de l'aménagement de la municipalité, on relativise la portée de l'avertissement: «L’Etat nous demande de nous coordonner afin de résoudre les problèmes techniques liés à la navigabilité et la sécurité, rapporte Isabelle Charolais, sa codirectrice. Or nous savions dès le départ que quel que soit l'ouvrage retenu, il nécessiterait des aménagements sur la rive gauche, débarcadère du Jardin Anglais. Nous y travaillons.»

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