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Les élus veulent une Gérance immobilière moins «brutale»

Le service est critiqué pour ses méthodes expéditives. Des textes en ce sens ont été acceptés en commission.

Quelque 45 cas litigieux sont recensés par la GIM.
Quelque 45 cas litigieux sont recensés par la GIM.
Lucien Fortunati

La Gérance immobilière municipale (GIM) de la Ville de Genève, qui dépend de la magistrate Sandrine Salerno, doit adoucir ses manières. C’est ce que demandent quatre textes acceptés lundi en commission du Municipal. Les élus souhaitent que le service, qui gère 4900 logements sociaux, revoie ses méthodes de résiliation de bail, qu’ils jugent «brutales», et épargne davantage les personnes âgées.

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