Passer au contenu principal

«L’école doit débattre des questions sensibles»

Le professeur Charles Heimberg rappelle aux enseignants leur devoir de défendre les valeurs de l’instruction publique.

Charles Heimberg, professeur en didactique de l’histoire et de la citoyenneté, dans les couloirs d'Uni Mail
Charles Heimberg, professeur en didactique de l’histoire et de la citoyenneté, dans les couloirs d'Uni Mail
Laurent Guiraud

«Quand les questions sensibles posées dans l’actualité s’invitent dans la classe». L’intitulé du cours public donné récemment à Uni Mail par Charles Heimberg, professeur en didactique de l’histoire et de la citoyenneté, interpelle dans le contexte actuel. En juin, le doyen au Collège et Ecole de commerce André-Chavanne, Christian Macherel, confiait précisément dans nos colonnes que «certains enseignants évitaient les thèmes sensibles qui pourraient fâcher, préférant parler des Incas plutôt que du conflit israélo-palestinien ou du génocide arménien.» Que préconise alors Charles Heimberg? Si le professeur ne veut en aucun cas «donner de leçon», il insiste sur l’importance de soutenir les enseignants dans leur mandat de promotion des valeurs de l’école.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.