Passer au contenu principal

On a le droit de traiter un patron de «voleur», dit le TF

Deuxième victoire du syndicaliste Luis Cid au Tribunal fédéral. Il s'en était pris vivement à un employeur

Luis Cid, président du Syndicat sans frontières.
Luis Cid, président du Syndicat sans frontières.
steeve iuncker-gomez

Pour la deuxième fois, le bouillant syndicaliste Luis Cid obtient gain de cause devant le Tribunal fédéral (TF). Les juges de Mon-Repos ne lui donnent pas un blanc-seing pour traiter tous les patrons d’«escrocs» ou de «voleurs», mais ils mettent en garde la justice genevoise sur sa propension à condamner automatiquement celui qui utilise ces termes, sans prendre en compte le contexte dans lequel ils ont été prononcés.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.