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«Ça me donne l’impression que je n’ai pas fait tout faux»

Reportage dans les pas de la sortante Anne Emery-Torracinta. Sur la sellette, elle surprend en arrivant 5e. Terminé l’hypercontrôle et l’austérité, elle a laissé éclater sa joie.

Genève, le 15 avril 2018. Rencontre avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, chez elle à Sézegnin dans la campagne genevoise, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Photo: Laurent Guiraud
Genève, le 15 avril 2018. Rencontre avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, chez elle à Sézegnin dans la campagne genevoise, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Photo: Laurent Guiraud
Genève, le 15 avril 2018. Rencontre avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, chez elle à Sézegnin dans la campagne genevoise, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Photo: Laurent Guiraud
Genève, le 15 avril 2018. Rencontre avec Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, chez elle à Sézegnin dans la campagne genevoise, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Photo: Laurent Guiraud
Genève, le 15 avril 2018. Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Arrivée à Uni Mail avec Thierry Apothéloz et Sandrine Salerno. Photo: Laurent Guiraud
Genève, le 15 avril 2018. Anne Emery-Torracinta, conseillère d'État, lors du premier tour des élections du conseil d'État et du grand Conseil. Arrivée à Uni Mail avec Thierry Apothéloz et Sandrine Salerno. Photo: Laurent Guiraud
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Les larmes ont coulé, discrètes et vite effacées certes, mais elles étaient bien là. L’hypercontrôle a volé en éclats. Durant quelques secondes, Anne Emery-Torracinta a lâché prise. Une émotion sincère, touchante, en découvrant sa cinquième position au premier tour des élections au Conseil d’État. La magistrate socialiste sortante, en charge du Département de l’instruction publique (DIP), ne figurait pourtant pas dans le haut du tableau des pronostics, malmenée par une série de crises, de sa gestion chaotique de l’affaire Tariq Ramadan à la suspension de sa secrétaire générale (lire l’encadré). De quoi braquer le projecteur sur elle en ce dimanche d’élections, pour vivre dans ses pas l’échec ou la victoire.

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