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Didier Détruit, «DD» pour les intimes

À travers sa longue carrière, l’imprimeur a vécu toutes les évolutions de son métier.

Didier détruit dans les locaux de son imprimerie Kool Print à Plainpalais.
Didier détruit dans les locaux de son imprimerie Kool Print à Plainpalais.
Laurent Guiraud

Au fin fond de la rue de la Ferme, à deux pas de l’Arve, se trouve l’une des désormais rares imprimeries genevoises. Kool Print, c’est 35 m2 d’espace débordant de matériel informatique et d’impression. Il y a là un massicot, une machine à plastifier, une imprimante 3D avec les fils de plastique colorés qui vont avec, des presses et plusieurs types d’imprimantes. Car chez Kool Print, on fait de tout: personnalisation de documents, impression numérique, offset, sublimation ou 3D. Ici, le maître de céans s’appelle Didier Détruit, «DD» pour les intimes. Deux lettres qui figurent d’ailleurs dos à dos sur le logo de son entreprise. «Didier, c’est imprononçable pour les anglophones. Invariablement, ils m’appellent «Didi», explique l’imprimeur, qui a appris la langue de Shakespeare très jeune. Si «DD» navigue dans le monde de l’impression depuis une trentaine d’années, il n’en a pas toujours été ainsi. Mais son intérêt marqué pour les nouvelles technologies et les ordinateurs l’a suivi durant toute sa carrière.

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