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Un ancien des HUG crie haro sur les déos à l'alu

Le professeur Sappino, ancien chef de la cancérologie aux HUG, publie avec le docteur Mandriota une étude dans Journal of Cancer.

Stefano Mandriota (à gauche) et André-Pascal Sappino mènent désormais leurs recherches dans le laboratoire de la Clinique des Grangettes.
Stefano Mandriota (à gauche) et André-Pascal Sappino mènent désormais leurs recherches dans le laboratoire de la Clinique des Grangettes.
Frank Mentha

Les déodorants contenant de l’aluminium favorisent-ils le cancer du sein? A cette question, la communauté scientifique répond par la négative depuis une vingtaine d’années car aucune étude n’a pu établir un strict lien de causalité entre l’application de déodorants et l’apparition de tumeurs mammaires chez la femme. A Genève, une équipe pense différemment. Le docteur Stefano Mandriota et le professeur André-Pascal Sappino, ancien chef de la cancérologie aux Hôpitaux universitaires de Genève, désormais installés dans le giron de la Clinique des Grangettes, viennent de publier une étude dans la revue International Journal of Cancer. Il s’agit selon eux «d’une étape importante dans le réquisitoire contre les sels d’aluminium».

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