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Soins intensitfs: immersion au chevet des victimes du coronavirus

Le service des soins intensifs accueille les cas graves. Il a doublé son personnel et ses lits.

Les patients nécessitent des soins constants et sont plongés dans un coma artificiel.
Les patients nécessitent des soins constants et sont plongés dans un coma artificiel.
Yvain Genevey

Chaque jour, ils sont des chiffres, égrenés par le Département de la santé et repris dans les médias. Ils sont des âges, des pathologies. Une cohorte sans âme: celle des malades du Covid-19 hospitalisés aux soins intensifs. Mais ce jeudi, les chiffres sont des êtres humains. Des visages aux yeux clos, des pieds qui dépassent du drap bleu, des joues zébrées du scotch qui tient la voie respiratoire. D’une salle à l’autre, ce sont des hommes et quelques femmes entre la vie et de la mort. Les garants de ce fragile équilibre, les «soignants», deviennent Audrey, Jérôme et tant d’autres. Les soins intensifs des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) nous ont ouvert leurs portes, pour montrer le quotidien du personnel hospitalier au front et la réalité d’un virus qu’on ne doit pas sous-estimer.

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