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Carlos Ghosn restera-t-il dans la Fondation Interpol?

Les responsables du conseil de cette entité genevoise financée par les Emirats arabes unis attendent de recevoir des informations plus détaillées sur la situation de l’un de ses huit membres.

Carlos Ghosn.
Carlos Ghosn.
Reuters

L’assemblée générale annuelle d’Interpol à Dubaï est à peine close qu’une autre réunion d’une entité liée à l’organisation de police s’apprête à se tenir. Ce jeudi, le conseil de la Fondation Interpol pour un monde plus sûr, basée à Genève, fait le point sur ses travaux consistant à soutenir financièrement Interpol dans, notamment, la lutte contre le terrorisme ou la cybercriminalité. En 2017, les Emirats arabes unis ont versé 50 millions d’euros (environ 57,5 millions de francs) sur cinq ans à cette entité. Un point, si ce n’est à l’ordre du jour, du moins en coulisses, s’invite dans cette réunion: la situation de l’un de ses huit membres, Carlos Ghosn. Accusé par la justice japonaise de fraude fiscale et de détournement de fonds à des fins personnelles, le patron des marques automobiles Renault et Nissan a été arrêté lundi à Tokyo. Il est placé en garde à vue pour environ dix jours.

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