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C’est l’histoire d’une chèvre dans une cabine

Les cabines téléphoniques à Genève, c’est fini. Retour en anecdotes sur une époque révolue.

Démontage de la dernière cabine téléphonique de Genève, située au quai Gustave-Ador.
Démontage de la dernière cabine téléphonique de Genève, située au quai Gustave-Ador.
Lucien Fortunati

l y a une semaine, au quai Gustave-Ador, l’heure était aux au revoir. Lentement, pièce après pièce et même sans trop souffrir, la dernière cabine téléphonique de Genève s’en est allée. Mise à mort annoncée d’un appareil devenu désuet. Enterrement orchestré sous l’œil des médias, venus en nombre.

Avec cette disparition, c’est une page d’histoire qui se tourne. Celle de la téléphonie fixe publique – qui aura quand même vécu quelque cent quarante ans dans le pays – mais aussi celle de tous ses utilisateurs. Appels d’urgence, souvenirs d’armée, discussion coupée faute de monnaie, canulars ou même téléphone rose, qui n’a pas une anecdote de cabine à partager?

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