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«Burn-out» en série chez les chercheurs genevois

Il arrive que l'Université se transforme en machine à broyer. Doctorants et chercheurs témoignent.

Vue sur l'université d'Uni Mail, à Genève.
Vue sur l'université d'Uni Mail, à Genève.
Laurent Guiraud

Yvan* aurait aimé terminer son doctorat «par une invitation à lecture publique». Las. Alors qu’il lui restait encore un an pour achever une thèse en sciences politiques entamée en 2016, ce Genevois de 31 ans a dit «stop» il y a quelques semaines. Il s’en explique dans un long message sur Facebook, suscitant une avalanche de commentaires. Il y dénonce la condition «très précaire» des chercheurs et la «culture de travail toxique» à l’œuvre selon lui au sein de l’Université de Genève (UNIGE).

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