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Le brouillard s’invite après le soleil et donne à la ville des airs d’opéra

Matinée cafardeuse, ce jeudi? L’exact contraire. La météo locale a mis de la poésie dans notre début de journée.

Un brouillard rampant a obscurci Genève en milieu de matinée ce jeudi 19 décembre, entre deux périodes de ciel bleu.
Un brouillard rampant a obscurci Genève en milieu de matinée ce jeudi 19 décembre, entre deux périodes de ciel bleu.
Laurent Guiraud

Petit rappel du matin qui ne tiendra pas jusqu’à midi: lorsque la visibilité est à moins d’un kilomètre, on parle de brouillard; lorsque celle-ci est supérieure à un kilomètre, il s’agit plutôt de brume.

Donc, ce jeudi 19 décembre, avant-veille du premier jour de l’hiver, on signe pour du brouillard, mais tardif, arrivé en milieu de matinée sur le centre-ville, après un lever de jour sous un ciel bleu. Cet écart temporel en a surpris plus d’un, sorti de chez soi avec des lunettes de soleil, qu’il a fallu ranger dans le sac dès 9 h, car le proche horizon s’est soudainement effacé.

Un brouillard rampant, assez piégeux pour les automobilistes, reproduisant à l’œil l’effet «cyclo» (pour cyclorama) de la toile semi-circulaire que l’on tend en fond de scène dans les théâtres.

Théâtre urbain, en l’occurrence, du plein air évocateur lorsque l’on s’approche de l’eau, entre lac et fleuve. Évocateur de quoi? De ce que l’on veut: le brouillard donne à chacun l’illusion d’être un peu poète, en rajoutant de la légèreté dans une ville, la nôtre, qui en manque singulièrement.

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