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Une brochure reprécise le cadre de la laïcité à l'école

Suite à diverses affaires, le DIP rappelle les règles en vigueur. Des signes religieux visibles aux dispenses de cours pour motifs religieux

L'an passé, le Département de l'instruction publique (DIP) renonçait à faire jouer un opéra du compositeur Benjamin Britten, l'Arche de Noé, par des élèves du primaire. En cause: sa connotation religieuse. L'affaire avait fait grand bruit et la cheffe du DIP, Anne Emery-Torracinta, avait reconnu «une forme d'auto-censure, un couac». D'autres «affaires» ont ensuite suivi: en avril, on apprenait qu'un élève de l’ECG avait refusé le contact avec une professeure de gym qui souhaitait corriger sa posture pendant un exercice. En juin, le controversé Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève, était invité par une enseignante pour intervenir dans une classe du Centre de la transition professionnelle.

Alors pour rappeler le cadre et les principes qui fondent le respect de la laïcité - comprise comme la neutralité religieuse de l'Etat- à l'école, le DIP a édité une brochure spéciale. Présentée vendredi et illustrée par Zep, elle sera distribuée aux 9400 collaborateurs du Département.

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