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La Bretelle, quarante ans d’airs gaillards aux cœur des Étuves

Ouvert en 1979 par l’accordéoniste Marie-Claire Roulin, le bar a offert un repère aux lesbiennes avant de s’ouvrir à tous les goûts. En 2019? La relève est jeune et toujours musicale.

La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
Maurane Di Matteo
La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
Maurane Di Matteo
La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
La Bretelle, au 17 de la rue des Étuves. Les gérants sont allés chercher les anciens panneaux qui ornaient les murs jusque dans les années 2000, pour en exposer une partie dans le cadre des 40 ans: ce sont des angelots figurant les sept péchés capitaux, ainsi que des fumeurs marquant l'interdiction de la fumée dans les bars, votée en 2009. Toutes les œuvres sont signées Clarence.
Maurane Di Matteo
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Il est un lieu, aux Étuves, qui porte encore l’histoire de cette rue que le citoyen respectable, jadis, considérait de mœurs légères. On y croisait les prostituées. On s’y saoulait aussi, on s’y bagarrait souvent. Et l’on y jouait du musette, de l’accordéon, chaque enseigne réservant au piano à bretelles un coin protégé des noceurs turbulents par une barrière en bois. Vous avez dit bretelle? C’est bien ça. Accessoire essentiel pour porter l’instrument devant soi et libérer les mains. Ainsi va la musique. Ainsi va aussi La Bretelle, ce merveilleux petit troquet où il fait bon boire et causer en écoutant les musiciens de passage. La Bretelle, qui fête en 2019 ses quarante ans d’existence avec une série de soirées offrant concerts, contes, jeux et ripailles.

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