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Bertrand Levrat: «Je ne suis pas dans ma tour d’ivoire»

Le patron des HUG admet que des services sont éprouvés après les plans d’économies. Il veut instaurer «un état d’esprit positif».

«La demande en soins augmente de 2 à 3% par an», déclare le directeur général des HUG. En 2015, le nombre de postes de soignants en lien avec les patients ne diminuera pas, assure-t-il.

L’hôpital vit-il une «situation catastrophique», comme le dénonce le Syndicat des services publics («Tribune de Genève» du 3 décembre)? Saigné par les plans d’économies, le personnel serait trop rare et trop éprouvé pour assurer des soins de qualité aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Entretien avec le directeur général, Bertrand Levrat, dix-huit mois après son entrée en fonction.

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