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Le Beau-Rivage dévoile 150 ans de son histoire

L’hôtel cinq étoiles ouvre ses portes tout l’été aux Genevois pour une exposition éphémère.

Jacques Mayer, président du conseil d’administration, paie de sa personne pour faire revivre les douches d’antan.
Jacques Mayer, président du conseil d’administration, paie de sa personne pour faire revivre les douches d’antan.
Georges Cabrera

Il n’y a pas que Sissi dans l’histoire du Beau-Rivage. Si le décès de l’impératrice Elisabeth d’Autriche est l’un des événements les plus marquants de l’établissement, l’exposition qui ouvre aujourd’hui donne l’occasion de soulever d’autres voiles de son histoire.

On sait moins, par exemple, qu’Eleanor Roosevelt, la veuve du président américain Franklin Roosevelt, y a élaboré la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. «C’est un pur produit genevois, estime Jacques Mayer, président du conseil d’administration de l’hôtel familial, et guide improvisé. Elle l’a imaginé, elle l’a rêvé ici dans son bain. C’était une femme très engagée.» D’autres y ont séjourné, comme Simone Weil ou Angelina Jolie.

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