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Les banquiers entrevoient le mirage du temps partiel

Des établissements proposent à leurs employés de passer à 90% ou 80%, sans préjudice sur leur carrière. La réalité est plus nuancée.

Le siège du groupe Pictet, dans le quartier des Acacias.
Le siège du groupe Pictet, dans le quartier des Acacias.
Laurent Guiraud

C’est un mail qui en a surpris plus d’un dans la salle des marchés de Pictet. À la fin du printemps, Nicolas Pictet, l’associé senior du groupe bancaire genevois spécialisé dans la gestion de fortune et d’actifs, a écrit à ses employés pour les informer de la mise en place d’une «nouvelle politique de flexibilité du temps de travail».

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