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L’avocate qui nageait à contre-courant

La crise des notes de frais a poussé la PDC Alia Chaker Mangeat dans la course à la Mairie.

Alia Chaker Mangeat prend le temps d’un café dans le séjour de son loft.
Alia Chaker Mangeat prend le temps d’un café dans le séjour de son loft.
LAURENT GUIRAUD

Seul le murmure du train brise de temps à autre le silence qui règne dans le loft, situé à deux pas des rails. Il est 8h15. Les trois enfants d’Alia Chaker Mangeat ont déjà rejoint les bancs de l’école. Son mari avocat l’embrasse en coup de vent avant de partir à l’étude. Bref, le coup de feu matinal est passé. L’occasion pour l’une des deux prétendantes PDC à la Mairie de se verser un café et de partager notre admiration pour cette ancienne usine devenue logement, îlot de modernité dans le quartier populaire de l’Europe. Un espace immense, doté de larges vitrages, de deux mezzanines et de bibliothèques réalisées par son beau-père, architecte, que la famille a investi il y a sept ans. «J’aime l’idée d’habiter dans le corps même de l’usine.»

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