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Les autocars mettent Genève sous pression

Avec l’ouverture de lignes nationales low cost, des désaccords majeurs émergent sur la question des emplacements et de l’utilisation des voies de bus.

Lundi, l’un des premiers Eurobus au départ de l’aéroport de Genève a pris la route à vide.
Lundi, l’un des premiers Eurobus au départ de l’aéroport de Genève a pris la route à vide.
STEEVE IUNCKER-GOMEZ

Le Genève-Saint-Gall de lundi, 15 h 35, est parti à vide. Un passager avait bien acheté un billet mais il ne s’est pas présenté à l’heure du départ. «Je dois prendre un autre client à Bienne qui descendra à Zurich», fait savoir le chauffeur de l’autocar climatisé en scrutant son plan de route. Du terminal accolé au parking de l’aéroport, il s’en va à la gare routière de la place Dorcière, au centre-ville, avant de traverser le pays sur près de 400 kilomètres. Un tel voyage pour deux billets vendus? «Ce n’est que le début», tempère le chauffeur, dont l’employeur ambitionne un taux d’occupation de 50%.

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