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Artamis, un écoquartier dans une forteresse de pierre

L’ancienne friche industrielle de la Jonction a achevé sa mue. Un millier d’habitants résident dans un quartier qui se voulait exemplaire. Mais son architecture est loin de faire l’unanimité.

Un nouveau quartier à la Jonction Tout à gauche, le quartier photographié depuis l’immeuble orange de la Codha avec, au premier plan, ses jardins potagers. Au fond, l’immeuble de logements sociaux où l’on distingue sa cour intérieure et, à droite, le bâtiment de la coopérative Artamis des Rois avec de petits jardins sur les toits.
Un nouveau quartier à la Jonction Tout à gauche, le quartier photographié depuis l’immeuble orange de la Codha avec, au premier plan, ses jardins potagers. Au fond, l’immeuble de logements sociaux où l’on distingue sa cour intérieure et, à droite, le bâtiment de la coopérative Artamis des Rois avec de petits jardins sur les toits.
ENRICO GASTALDELLO

«Revenez dans cinq ans. Vous verrez, ce sera un quartier très animé du centre-ville, et même fleuri.» Éric Rossiaud préside la Codha, une coopérative participative. Son dernier immeuble arbore ses dix étages orangés le long de la rue du Stand. C’est l’un des trois bâtiments qui forment désormais le nouvel «écoquartier de la Jonction», appelé un temps «carré vert». Un quartier qui s’est construit sur l’ancien site alternatif d’Artamis. Le fourmillement anarchique d’alors a fait place à une architecture ordonnée et tirée au cordeau, abritant 300 ménages et un millier d’habitants.

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