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Un «Appel de Genève II» réclame une rapide sortie du nucléaire

Trente-cinq ans après le premier Appel de Genève contre la centrale de Creys-Malville, un nouveau groupe interpelle les autorités suisses.

Lucien Fortunati

L’Appel de Genève a retrouvé sa voix. L’association de professeurs et physiciens qui, en octobre 1978, avait interpellé les candidats au parlement européen pour trouver une solution de rechange au générateur nucléaire Surperphénix de Creys-Malville, a décidé de se reformer, trente-cinq ans après, pour lancer un second appel aux autorités.

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