L'Agence spatiale européenne recrute ses futurs talents à Genève

EmploiUn grand raout a lieu ce mercredi à la Haute École du paysage, d’ingénierie et d’architecture.

Le décollage d'Ariane 5 dans la nuit de vendredi à samedi à Kourou, en Guyane française.

Le décollage d'Ariane 5 dans la nuit de vendredi à samedi à Kourou, en Guyane française. Image: Keystone

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Membre fondateur de l’Agence spatiale européenne (ESA), la Suisse lui verse chaque année une contribution de plus de 175 millions de francs. En retour, des opportunités d’emploi existent. Ce mercredi, l’ESA vient recruter ses futurs talents à la Haute École du paysage, d’ingénierie et d’architecture (Hepia) de Genève. Responsable du master en technologies industrielles à l’Hepia, le professeur Éric Rosset lève le voile.

L’espace fait-il toujours rêver les jeunes?

Plus que jamais, semble-t-il. L’ESA vient se présenter une fois par an chez nous, en Suisse alémanique et en Suisse romande. D’habitude, nous accueillons, sur inscription, une soixantaine de personnes. Mais cette fois, plus de 200 se sont annoncées! Parmi ces candidats, un cinquième seulement est issu de l’Hepia; d’autres viennent de Fribourg, de Zurich, de l’EPFL, du CERN… C’est remarquable!

L’ESA n’a quand même pas besoin d’autant de monde?

Détrompez-vous, elle recrute massivement ces derniers temps. Pendant une vingtaine d’années, la recherche spatiale est restée assez figée, notamment à cause de procédures un peu lourdes. Mais aujourd’hui, l’intérêt des entreprises privées pour ce domaine crée une nouvelle dynamique.

Quel profil doivent avoir les candidats?

Ces métiers sont plutôt destinés à des jeunes étudiants au bénéfice d’un master et qui ont un plan de carrière.

L’Hepia les forme dans le domaine spatial?

Il y a une formation en aéronautique, mais pas spécifiquement dans le domaine spatial. Cela dit, nos étudiants peuvent proposer des expériences. Cela a déjà été le cas avec le projet Rexus, concernant la mécanique des fluides, embarqué sur une fusée de l’ESA. Le projet Ares, lancé en mars, a aussi été retenu.

Où se situent les postes de travail à pourvoir?

Notamment en Suisse, où nous avons quelques entreprises leaders dans l’industrie aérospatiale. La Suisse est très bien positionnée, tant dans la sous-traitance que dans la recherche. Les opportunités de décrocher un emploi sont donc bien réelles. (TDG)

Créé: 06.11.2018, 17h56

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