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Comment l’Aéroport a peu à peu sous-traité les contrôles de sûreté

En externalisant le contrôle des passagers et des bagages, Cointrin fait diminuer les coûts. Mais des tensions émergent.

Près de 700 personnes travaillent pour le département de la sûreté de l’aéroport, dont la moitié pour des prestataires externes.
Près de 700 personnes travaillent pour le département de la sûreté de l’aéroport, dont la moitié pour des prestataires externes.
Olivier Vogelsang

Aéroport de Genève, un mardi du mois de mai. Au contrôle de sûreté, la file d’attente est courte, la haute saison d’été n’a pas encore commencé. Des hommes en costume et en cravate rose accueillent les passagers. Derrière eux, le personnel porte un uniforme noir – «Airport Security», lit-on dans leur dos – et un écusson de couleur, signe qu’il ne s’agit pas d’employés de Genève Aéroport (GA), l’autorité aéroportuaire.

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