Passer au contenu principal

Accusé de traite d’êtres humains, il nie

Un entrepreneur du bâtiment comparaît devant le Tribunal correctionnel. L’homme payait ses employés au lance-pierre.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.
LUCIEN FORTUNATI

Il est rare que des cas de traite d’êtres humains concernant le secteur de la construction atterrissent devant les tribunaux. Le procès qui se tient ce mercredi dans un Palais de justice frappé de semi-confinement (lire ci-dessous) est donc un petit événement. Mais l’affaire sort de l’ordinaire. Elle concerne une vingtaine de lésés qui, pour tout salaire, ont touché de 20 centimes à 6 fr. 50 de l’heure. Absents, ils sont représentés par neuf avocats. Devant eux, un seul prévenu: un entrepreneur de 36 ans qui conteste à peu près tout.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.