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Elle accueille un requérant pour lui offrir du repos

Helena de Freitas a hébergé durant une semaine Ayop, le jeune Tchadien blessé lors de l’incendie des Tattes. Elle raconte.

Helena de Freitas, fille d’immigrés portugais, dit avoir été élevée dans une «culture d’accueil».
Helena de Freitas, fille d’immigrés portugais, dit avoir été élevée dans une «culture d’accueil».
© Steeve Iuncker-Gomez

«Je ne me sens pas comme un héros, j’ai simplement aidé quelqu’un qui était un peu plus dans la galère que moi.» A la mi-avril, Helena de Freitas a hébergé durant une semaine Ayop, le jeune requérant d’asile tchadien blessé dans l’incendie des Tattes en novembre. «Il fallait lui offrir un peu de repos, une bouffée d’air entre sa sortie de prison et un nouveau lieu d’accueil», précise-t-elle pour expliquer son geste. Un témoignage qui invite à la réflexion alors qu’une trentaine de requérants d’asile refusant d’être logés en abris PC dorment au Grütli depuis une semaine.

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