Cinq points de vue exceptionnels à Genève

PanoramasDes ascenseurs permettent d'accéder à des vues panoramiques sur la région genevoise. Tour d'horizon.

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1. Quai du Seujet

L’ascenseur du Seujet est sans doute le plus célèbre de Genève. L’ouvrage s’est fait une réputation en alliant deux avantages: atteindre le quartier de Saint-Jean en évitant la raide rue de Sous-Terre et se rincer l’œil devant un panorama exceptionnel. On y accède depuis un passage presque secret dissimulé au numéro 14 du quai du Seujet. Durant les heures de labeur uniquement, car l’ouvrage se repose la nuit. Sa cabine est munie de vitres qui, au fil des étages, offrent une vue plongeante sur le barrage du Seujet puis le Bâtiment des Forces Motrices, le quartier des banques et enfin la rade. Une fois au 6e étage, le bruit de l’eau secouée par le barrage calme les esprits pressés.

2. Pont-Rouge

Fans de transport ferroviaire et/ou d’architecture, cet ascenseur est pour vous! En quelques secondes, l’élévateur du nouveau Centre de formation de Pont-Rouge, à Lancy, mène à une immense terrasse en forme de proue. Pour y parvenir, il suffit de se frayer un chemin à travers la cafétéria. Aussitôt fait, l’œil est capturé par les rails en contrebas. Les Ports Francs se dressent fièrement sur la droite et le Salève ferme le paysage.
Un repère idéal pour suivre les grands chantiers qui attendent Genève: la construction de la gare du CEVA, mais également celle du quartier Praille-Acacias-Vernets (PAV). Une caméra va d’ailleurs être installée ici pour immortaliser la mutation du quartier.
Après avoir contemplé le paysage, les visiteurs pourront se désaltérer à la cafétéria ou au restaurant du centre… dès le 14 août, jour de sa réouverture (4, rampe du Pont-Rouge, ouvert de 8 h à 14 h).

3. Bibliothèque de la Cité

Ni panorama ni vue d’exception au sommet de l’ascenseur public qui gravit la Bibliothèque de la Cité; juste une petite cour ombragée.
Le dépaysement est néanmoins saisissant. En quelques secondes, l’ouvrage permet de fuir le brouhaha des Rues-Basses et de trouver refuge dans un lieu historique et hors du temps, où l’on n’entend plus que le chant des oiseaux et l’écoulement de l’eau d’une fontaine. Les flâneurs peuvent contourner l’ascenseur et observer les rues marchandes en contrebas ou emprunter un livre à la bibliothèque et le dévorer sur la place, voire attablés à la terrasse du coin.
L’élévateur a aussi le mérite de relier les Rues Basses et la vieille ville. «Je l’emprunte pour aller prendre le bus 3, explique Florence. C’est l’itinéraire le plus rapide et le plus agréable.» Ses usagers peuvent remercier Henri Livron, qui siégea au Conseil municipal de la Ville de 1959 à 1976, qui eut l’idée de cet ascenseur. Comme l’indique une plaquette à l’intérieur. Un seul regret peut-être: «Ne pas pouvoir monter plus haut…» déplore Marie, qui y embarque son vélo avant de rejoindre Thônex.

4. Tours de Carouge

Carouge, ses rues historiques et ses tours qui, depuis les années 60, se dressent sous le nez des passants. En levant le regard, difficile de ne pas jalouser la vue dont jouissent leurs habitants. Bonne nouvelle! Ce privilège est à la porte de tous… l’espace de quelques instants. L’agence Illico Travel propose, moyennant une tune ou deux, de découvrir «Carouge tout en haut» le 16 août et le 27 septembre. La balade mène à l’ascenseur de «la sixième tour» de Carouge, la plus haute, située au 20-22, boulevard des Promenades. Une fois en haut, une terrasse accueille les visiteurs et leur dévoile le magnifique tableau de la place du Marché, l’Ecole Jacques-Dalphin ou encore l’église Sainte-Croix. Une fois de plus, la cité datant du XVIIIe révèle toute sa magie. Infos: «illico-travel.ch»

5. Le Lignon

Même si vous ne connaissez personne qui habite dans les tours du Lignon, l’ascension de la tour numéro 5 est possible… pour qui aime la viande rouge et ne souffre pas du vertige! Au 30e étage, Monique Ambrosio a ouvert une table d’hôte à laquelle elle sert d’excellents tartares. Assortis d’un panorama exceptionnel! Le Rhône s’écoule et serpente sous les fenêtres de l’ancienne propriétaire de l’auberge de Vernier. Du haut de cet édifice construit en 1971, les villages de Loëx, Aïre et Onex semblent s’être miniaturisés; le signal de Bernex s’être aplati. Monique Ambrosio ne pouvant accueillir que de 4 à 10 personnes par repas, les places sont rares! Il faut compter deux mois d’attente pour déguster sa cuisine et sa vue. Infos: lamaisondutartare.com (TDG)

Créé: 29.07.2014, 13h21

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