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214 personnes hospitalisées aux HUG

L'épidémie continue de progresser. La situation empire dans les EMS.

Alors que le nombre de patients aux soins intensifs ne cesse de grimper, le nombre de places dans cette unité spéciale des HUG a aussi fait l'objet de questions.
Alors que le nombre de patients aux soins intensifs ne cesse de grimper, le nombre de places dans cette unité spéciale des HUG a aussi fait l'objet de questions.
Keystone

L'épidémie de coronavirus continue de se répandre dans le canton de Genève: ce lundi 23 mars, 214 personnes sont hospitalisées, dont 11 patients aux soins intermédiaires et 43 aux soins intensifs (dont 41 sont intubés). Le nombre de décès passe à 14.

En tout, 1231 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus. Attention, comme les tests sont désormais réservés aux plus fragiles, une très large partie de la population peut avoir la maladie sans qu'elle ne soit confirmée par un diagnostic. Il est donc impossible de calculer le taux de mortalité à Genève.

Lors du point presse quotidien délivré par les autorités sanitaires, le directeur général de la santé Adrien Bron a précisé ce lundi que tous les étudiants de la Faculté de médecine ont été sollicités pour donner un coup de main aux soignants dans cette période de crise.

Interrogé sur le nombre de médecins et d'infirmières contaminés aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), le haut fonctionnaire a répondu que cet élément n'avait pas d'impact sur les prises en charge et que les soignants n'avaient pas, dans la plupart des cas, été contaminés sur leur lieu de travail. «Il n'en va pas de même partout: en EMS, le pourcentage de personnel en quarantaine peut avoir un impact sur la prise en charge dans certains sites», a-t-il toutefois précisé.

Aucun chiffre n'a été donné sur le nombre de soignants touchés, ni sur l'âge des patients aux soins intensifs - plusieurs sources différentes indiquent que des personnes jeunes s'y trouvent, mais pour l'heure, ce point n'est pas confirmé officiellement.

Alors que le nombre de patients aux soins intensifs ne cesse de grimper, le nombre de places dans cette unité spéciale des HUG a aussi fait l'objet de questions. «Il n'y a pas de plafond, assure Adrien Bron. Le volume peut être augmenté, tant que l'on a le matériel et le personnel. Ce qui est davantage préoccupant est le reste de l'activité hospitalière sur laquelle cette crise a des conséquences.» Aglaé Tardin précise que pour augmenter leurs capacités, les HUG ont commencé à transférer des patients atteints par le coronavirus vers des centres privés.

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