Étude à l’appui, Anières veut voguer vers Versoix

Transports en communLa Commune présente son projet de desserte lacustre entre les deux rives.

Antoine Barde, le maire d'Anières, croit en ce projet de liaison lacustre.

Antoine Barde, le maire d'Anières, croit en ce projet de liaison lacustre. Image: Laurent Guiraud

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Anières veut aller de l’avant dans son projet de transport en commun naval. La Commune envisage de lancer une phase test, mais pas avant le second semestre de l’an prochain, en vue d’exploiter une liaison régulière, matin et soir, entre les deux rives du lac. Son maire a présenté mardi à la presse les résultats d’une étude pour laquelle le Conseil municipal avait libéré un crédit à la fin de l’an dernier.

Si le point de départ de cette ligne se devait d’être Anières, la destination sur la Rive droite restait à déterminer. Versoix a remporté l’analyse comparative sur Coppet, Bellevue et les Pâquis. «La variante versoisienne est la meilleure en termes de rapidité, avec une traversée de treize minutes, et en fonction de sa cohérence, explique Antoine Barde. Du débarcadère de Versoix-Bourg, l’arrêt du bus V est à 100 mètres et la gare se rejoint en six minutes à pied. Celle-ci sera desservie par les trains régionaux au quart d’heure dès le mois de juin prochain. Cette desserte s’améliorera encore avec la mise en service du Léman Express en 2019.» Le choix de Versoix offre des correspondances intéressantes à la fois vers la ville de Genève et La Côte vaudoise.

Et dans l’autre sens? La demande semble moins forte, jauge l’étude. «Mais cela pourrait changer avec l’essor de La Pallanterie, ajoute Antoine Barde. Je crois en ce projet et ferai tout pour qu’il marche!» Le coût brut de la prestation serait de 400 000 francs par an (avec aussi 200 000 francs à investir ponctuellement pour lancer la ligne). Anières doit encore parler avec d’autres communes et d’éventuels partenaires privés pour réfléchir à une tarification et au niveau de déficit qui serait politiquement supportable. On parle d’un abonnement annuel à 500 francs. (TDG)

Créé: 07.11.2017, 18h35

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.