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Diplomatie scientifique«Genève pourrait être le centre du monde numérique»

L’ambassadeur Alexandre Fasel sera le premier représentant spécial pour la diplomatie scientifique à Genève. Une mission chère au Conseil fédéral.

L’ambassadeur Alexandre Fasel et la reine d’Angleterre Élisabeth II en 2017 à Buckingham Palace.
L’ambassadeur Alexandre Fasel et la reine d’Angleterre Élisabeth II en 2017 à Buckingham Palace.
Gareth Fuller/Pool via AP / KEYSTONE

Vous allez occuper un poste tout nouveau. C’est quoi, la diplomatie scientifique? Une diplomatie qui ne fâche personne?

Je n’ai jamais approché la question sous cet angle-là. Mais si cela ne fâche pas, cela veut dire que cela correspond à un besoin, que toutes les parties peuvent en tirer quelque chose. La diplomatie scientifique est un domaine naissant que l’on peine à faire entrer dans une catégorie. Mais une chose est sûre: elle est en pleine expansion.

Pourquoi? Qu’est-ce qui a changé?

Nous sommes en train d’assister à une grande convergence des sciences: neuro, bio, nano, info, etc. La science va faire des progrès faramineux et rapides en raison de cette convergence. Nous allons au-devant d’une succession de révolutions technologiques assez fondamentales qui vont changer notre vie comme les smartphones et les tablettes l’ont fait! Cela aura un impact sur l’humanité, donc aussi sur la façon dont l’humanité s’organise.

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