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Lettre du jourGare à la dictature sanitaire

Getty Images

Conches, 3 janvier

Une question est sur toutes les lèvres: «Vaccin ou pas vaccin?» Nous sommes appelés à prendre position sur un sujet que personne ne maîtrise. Après l’errance et la cacophonie des autorités sanitaires depuis une année, nos dirigeants nous présentent le vaccin comme le nouveau messie.

Pourtant, les fabricants du vaccin sont dans l’incapacité de répondre à des questions légitimes comme la durée et la contamination et ils ne maîtrisent pas l’impact à long terme sur notre système de défense naturelle.
Pour se protéger, ils font signer une décharge à leurs commanditaires et préconisent aux vaccinés de continuer les gestes barrières!

Malgré tous ces doutes, les provaccin exultent. Les médias leur donnent une audience disproportionnée. Les antivaccin sont traités de complotistes et ostracisés. Une dictature sanitaire est en train de se mettre en place. Pour éliminer les récalcitrants, une arme fatale est brandie, le passeport vaccinal pour voyager, pour aller au spectacle, pour accéder à un emploi ou, pire, pour être soigné dans un hôpital public. Sommes-nous encore en démocratie ou sommes-nous dans la société décrite par George Orwell dans «1984»?

La doxa provaccin écarte toute réponse nuancée qui mettrait en balance le risque et le bénéfice. La vaccination devrait être proposée selon l’âge, la fragilité et l’espérance résiduelle de vie. Il est évident que les personnes de plus de 80 ans devraient être vaccinées. Celles de plus de 70 ans fortement encouragées et, à partir de 60 ans, le vaccin doit seulement être proposé.

Au-delà, le rapport bénéfice-risque s’inverse et la vaccination des plus jeunes devient irresponsable. L’obsession de tout vouloir maîtriser nous égare, bouleverse nos valeurs et nous fait perdre le bon sens.
L’humanité a toujours été confrontée épisodiquement aux éruptions volcaniques, aux tremblements de terre, aux météorites et… aux pandémies. Ces phénomènes obéissent à une ordonnance qui nous échappe. Nous n’y pouvons rien.

Daniel Fortis

20 commentaires
    Dr. A

    Merci pour votre excellente lettre. J’adore le titre, qui décrit bien ce que nous risquons de vivre. Surtout que l’on essaie de nous convaincre que le vaccin amènera une immunité collective, une notion qui a déjà été retirée et niée par les mêmes personnes qui l’avaient introduite... L’immunité n’existe pas, puisque les personnes ayant attrapé la maladie une premiere fous peuvent la repasser quelques mois plus tard. Et les vaccins approuvés pour l’instant protège les personnes vaccinées des effets graves de la maladie, mais ces mêmes personnes peuvent encore transmettre le virus si ellle l’attrapent (c’est pas moi qui le dit, mais les producteurs du vaccin eux-mêmes...)