AboNouveau romanFrédéric Beigbeder, le portrait en pointillé d’un père
Dans la vie, qu’il a failli perdre il y a peu, comme dans son dernier livre «Un homme seul», le romancier oscille entre le burlesque et le tragique, la comédie et le drame.

Une rosace avocat pamplemousse? Un filet de bœuf sauce moutarde? «C’est la spécialité, c’est très bon, avec des frites. Quoique, je ne devrais pas.» Des quenelles de turbot sauvage? Un suprême de faisan rôti? «Non, c’est trop. C’est Alexandre Dumas, c’est Porthos!»



















