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Post sur Facebook
Elle dégote un stage à sa fille grâce au buzz d’une publication

Mia, 13 ans, et sa maman Magali Giacometti-Ohayon posent ensemble dans le petit atelier de Mia à Bremblens, tenant un téléphone affichant un message sur Facebook.
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Dans le flot quotidien des publications sur les réseaux sociaux, il arrive parfois que surgisse une perle, capable de créer des opportunités inattendues et de donner naissance à une belle histoire. C’est ce qu’a découvert Magali Ohayon-Giacometti le 11 janvier dernier, lorsqu’elle a posté un appel à l’aide sur Facebook.

Sa fille Mia, âgée de 13 ans et passionnée de bijouterie, cherchait désespérément un stage – exigé par l’école – pour le mois de mars. Mais ses démarches restaient sans réponse. «D’habitude, mes publications sur les réseaux sociaux reçoivent une vingtaine de j’aime, mais là, c’était complètement fou», raconte la mère, habitante de Bremblens.

Au total: 121 j’aime, 137 commentaires et surtout plus de 3500 partages. Des chiffres impressionnants pour une publication de ce genre. «Ma messagerie privée a été submergée et il m’a été impossible de répondre à tout le monde», décrit la mère de Mia.

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Réponses du Portugal et d’Israël

Parmi les dizaines de messages reçus, la majorité provient de Suisse romande. Mais certains sont plus surprenants. «Il y a eu plusieurs propositions de France, mais aussi des réponses d’Israël, d’Espagne et du Portugal, raconte-t-elle. Certaines étaient dans des langues que je ne connaissais même pas.»

Une dizaine de jours après son message, Magali reconnaît qu’avant ce soutien, une forme de résignation commençait à s’installer. «C’est extrêmement compliqué de trouver des stages pour les jeunes. J’ai l’impression que les gens n’ont pas conscience qu’ils représentent la relève.»

Les réseaux sociaux se sont révélés être un ultime recours payant: sa fille a décroché non pas un, mais deux stages. L’adolescente a même dû refuser certaines propositions. «Certaines bijouteries m’ont dit qu’elles m’accueilleraient dans quelques mois. Toutes les expériences sont bonnes à prendre.»

Une vocation découverte par hasard

Mia a découvert sa passion pour la bijouterie cinq ans plus tôt, lors d’une visite à l’école technique de la vallée de Joux. Depuis, elle dispose d’un atelier dans la maison familiale de Bremblens. Après ses différentes semaines de stage, son objectif sera de trouver une place d’apprentissage en bijouterie à l’été 2026.