Passer au contenu principal

Vaccin contre le coronavirusFace à la piqûre, des soignants hésitent

Ces doutes concernent surtout les infirmiers. Pour les défenseurs de cette prévention, il est essentiel de les informer.

Une soignante vaudoise vaccinée ce mercredi au Mont-Pèlerin. Seul un quart du personnel et la moitié des soignants de son établissement ont fait de même.
Une soignante vaudoise vaccinée ce mercredi au Mont-Pèlerin. Seul un quart du personnel et la moitié des soignants de son établissement ont fait de même.
Jean-Christophe Bott/Keystone

Ce mercredi dans un EMS du Mont-Pèlerin (VD), seulement la moitié des soignants (et un quart de l’ensemble du personnel) se sont portés volontaires pour se faire vacciner contre le coronavirus. Dans un autre EMS, une infirmière explique: «De par mon éducation, je ne suis pas très favorable aux vaccins. Avec celui-ci, il reste trop de questions ouvertes, en particulier celle de savoir si cette piqûre protège uniquement la personne traitée ou si elle permet aussi d’éviter la transmission de la maladie. Je suis d’accord de me vacciner pour le bien de mes patients, mais sinon, les plus vulnérables doivent passer avant.»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.

Articles en relation