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Élection au Conseil d’ÉtatFabienne Fischer mène la course suivie d’un Maudet qui crée la surprise

Les résultats provisoires du premier tour de l’élection au Conseil d’État viennent de tomber. Insubmersible, Pierre Maudet est deuxième.

Le verdict est en train de tomber. Après trois mois d’une campagne perturbée par l’épidémie, les électeurs ont commencé à départager les huit candidats au Conseil d’État en lice.

Selon les premiers résultats anticipés, Fabienne Fischer arrive en tête avec 29,5%; elle est suivie par Pierre Maudet avec 22,84%, puis Cyril Aellen (17,71%). Yves Nidegger (13,41%) et Michel Matter (9,38%) suivent en quatrième et cinquième positions. Sans surprise, les candidats des petits partis finissent en queue de peloton.

On attendait un score correct de Cyril Aellen, il est catastrophique. À l’inverse, Pierre Maudet fait un excellent score.

On le voit, l’ordre reflétant l’état des forces relatives des partis a été bouleversé. Mais on en saura plus dans quelques heures, puisque les résultats partiels (votes anticipés, plus environ 30 locaux de vote) tomberont vers 16 h 30. On attend les résultats définitifs à partir de 18 h 45.

La participation atteint presque 50%, un chiffre nettement meilleur que lors de la catastrophique élection de 2018 (35%). En réalité, on retrouve les taux des élections antérieures, qui tournaient autour de 45%. Le 28 mars se déroulera le second et dernier tour de l’élection.

Fabienne Fischer: «Mes projets pour Genève sont en phase avec la majorité des Genevois.»
Georges Cabrera
Cyril Aellen: «Nous payons très cher les divisions de la droite.»
Georges Cabrera
Yves Nidegger: «Je suis un peu déçu.»
Georges Cabrera
95 commentaires
    Inconnu Connu

    Pourquoi un magistrat ose encore faire acte de candidature alors qu'il avait dit qu'en cas de condamnation il démissionnait ?

    Il a menti au Conseil d’État, à la Commission de gestion du Grand Conseil justement chargée de contrôler l’action de l’État, à son parti et à la population genevoise. Pire, ce magistrat, alors en charge de la justice, va demander à un de ses «amis» de mentir

    devant le Ministère public pour tenter de le disculper !

    Le magistrat a utilisé des attestations de dons émises par son parti pour déduire de ses impôts 10 000 francs sur plusieurs années, alors même qu’il n’avait pas droit à ces

    déductions dès lors que ces dons ne provenaient pas de ses revenus mais de donateurs.

    Une décision pour soustraction fiscale a été rendue à son encontre par l’administration fiscale. Ce nouveau volet révèle qu’un autre «ami» opérait des paiements en argent liquide, à la demande du magistrat, pour éviter que son parti ne réalise que cet argent ne provenait pas de sa poche.

    Qui peut défendre cela ? Avec un comportement aussi honteux qui soutient ce type d'agissements ?

    Ce qui définit un homme ne sont pas seulement ses qualités mais surtout ces actes !

    Souvenez -vous de cela lors du vote du 28 mars Genevoises et Genevois.