* 1: universaliste, 2: intersectionnel, 3: différentialiste, 4: pop, 5: Pro-sexe

Vous n’êtes pas féministe

Le non-féminisme

Et vous? Faites le test

Paul Elam, président fondateur de «A voice for men», qui se présente comme un «lieu de contre théorie humaniste à l'époque de misandrie ( ndlr: ou hostilité aux hommes, le contraire de la misogynie)» lors d'une manifestation publique. Ici dans une scène du documentaire américain «The Red Pill» de Cassie Jaye. The Red Pill

«Les femmes ne créent pas, elles entretiennent. Elles n’inventent pas, elles conservent. Elles ne forcent pas, elles préservent. Elles ne transgressent pas, elles civilisent. Elles ne règnent pas, elles régentent. En se féminisant, les hommes se stérilisent, ils s’interdisent toute audace, toute innovation, toute transgression.»
Eric Zemmour

Vous êtes arrivé sur cette page car aucun courant féministe exposé ici ne correspond à vos réponses. Les raisons en sont diverses. Il est possible que vous estimiez que le féminisme a pu être utile il y a quelques années mais est dépassé aujourd’hui. Pour vous, féminisme rime actuellement avec langage épicène et théorie du genre.

Vous n’appréciez pas l’agressivité de certaines mouvances féministes, et ne vous sentez ni représentée si vous êtes une femme ni considéré si vous êtes un homme par le féminisme tel que vous le connaissez aujourd’hui.

De manière générale, les revendications féministes actuelles vous semblent futiles, quand elles ne vous donnent pas carrément des boutons. Peut-être vous définissez-vous même comme antiféministe ou masculiniste, et vous estimez que les différences biologiques entre hommes et femmes impliquent des caractères différents. En cela, savez-vous que vous rejoignez une thèse également soutenue par les féministes différentialistes?

Actualités

Suite au mouvement #metoo déclenché par l’affaire Weinstein, un «numéro antirelou» se met en place. Lorsqu’un homme se montrerait trop insistant, une femme lui donnerait ce numéro en le faisant passer pour le sien et, s’il la contacte, l’importun se verrait envoyer un message sur le non-consentement. L’initiative s’est attiré les foudres d’une communauté virtuelle de jeunes hommes du site jeuxvideo.com. Se définissant comme antiféministes, ces jeunes adultes s’estiment victimes d’une domination féminine.

Documentaire

En 2016, une réalisatrice américaine féministe, Cassie Jaye, sort un documentaire, The Red Pill, sur des groupes d’hommes masculinistes s’estimant victimes du féminisme.

«Toutes les femmes ne sont pas victimes et tous les hommes ne sont pas agresseurs»

Le naturopathe et blogueur genevois John Goetelen, qui se décrit comme un antiféministe, déplore la victimisation généralisée des femmes et la culpabilité ontologique des hommes, prônées par des mouvances radicales du féminisme.