Étudiants et réfugiés main dans la main
L'Université a lancé un programme où les étudiants aident les requérants d'asile à pratiquer le français tout en nouant des contacts sociaux.

Pour Ahmed Alazbat, pas question de rester dans son coin à se languir en attendant d'être fixé sur le sort de sa demande d'asile. Ce Palestinien de 28 ans saisit toutes les opportunités qui lui sont offertes de rencontrer des Suisses. «Si on passe tout son temps sans sortir du centre de requérants d'asile, on ne peut pas comprendre les gens d'ici, leur culture», remarque-t-il. Quand on lui a proposé de participer au programme «UniR» de la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'Université de Genève, il s'est tout de suite porté volontaire.















