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Autres sortiesEt si on se faisait une toile?

Découvrez les sorties cinéma de cette semaine.

Toujours classe en n’importe quelle circonstance, Catherine Deneuve se souvient de ses années «Sauvage» en anthropologue expédiée au fond de l’Amazonie dans «Terrible jungle».
Toujours classe en n’importe quelle circonstance, Catherine Deneuve se souvient de ses années «Sauvage» en anthropologue expédiée au fond de l’Amazonie dans «Terrible jungle».
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«Terrible jungle»

La grande Catherine adore s’encanailler depuis toujours et Deneuve suit, image de marque classieuse de cette comédie potache tournée à la Réunion dans une jungle «un peu carton-pâte». Anthropologue de renom et mère tyrannique, la blonde atomique y secourt son fils, empoté de première désireux de s’affranchir des hommes (et de maman). Coréalisateur, Hugo Benamozig, scénariste cher à Éric Tudor sur «Platane», n’a pas oublié les pétards thérapeutiques partagés sur la série, et imagine une communauté métissée qui prend sa revanche sur le capitalisme. Les comédiens, Vincent Dedienne, Jonathan Cohen, etc. planent entre hauts et bas comme les vannes, sorties avec une mollesse qui finit par déclencher l’hilarité. Une curiosité. cle

Comédie (Fr., 91’, 10/12). Intéressant.

«T’as pécho?»

Arthur, 15 ans, prend des cours de drague avec sa meilleure copine Ouassima, anxieux de se débarrasser de son pucelage. Comédie boutonneuse sans le jus qui giclait de «Beaux gosses», «LOL» ou «À nous les petites Anglaises», «T’as pécho?» glisse sur le ton des premières fois entre gêne, naïveté et tendresse. Mais ce prétendu «film de l’été pour les ados» aligne surtout les poncifs, du pote homo à sortir du placard au père poule flippé. cle

Comédie (Fr., 98’, 12/14). Pas si mal.

«The Vigil»

Yakov accepte de veiller un cadavre pour une nuit selon la tradition juive orthodoxe. Rongé par ses propres démons, l’homme est confronté à des phénomènes étranges. Production Blumhouse, studio spécialiste du cinéma d’horreur («Paranormal Activity», «Get Out»), ce premier film maîtrise les codes de l’épouvante. Bien qu’il fourmille d’idées visuelles et sonores - les craquements d’os glacent le sang - «The Vigil» manque de punch pour se distinguer du lot et contenter les amateurs du genre. ac

Horreur (USA, 88’, 16/16). Pas si mal.