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8 mars: Journée des droits des femmesEn sciences aussi, les femmes plus touchées par le Covid

La productivité féminine a augmenté pendant le confinement, mais dans une bien moindre mesure que celle des chercheurs.

L’épidémie a accentué les inégalités de genre. En sciences, les jeunes chercheuses ont moins pu s’investir dans leur activités de recherche et publier d’articles que les hommes, en raison, sans doute, des charges familiales.
L’épidémie a accentué les inégalités de genre. En sciences, les jeunes chercheuses ont moins pu s’investir dans leur activités de recherche et publier d’articles que les hommes, en raison, sans doute, des charges familiales.
GETTY

Sexiste, le Covid? Il accentue en tout cas les inégalités de genre. D’un côté, les hommes meurent davantage de la maladie. De l’autre, l’épidémie est un puissant révélateur de la condition structurellement défavorable des femmes. Cela s’observe dans tous les milieux et jusqu’aux hautes sphères de la recherche scientifique.

On a vu l’épidémie se traduire par une augmentation des violences conjugales et un bond du chômage féminin – dans les services informels, la vente, le tourisme et l’hôtellerie. Elle a aussi conduit les femmes à s’occuper davantage que les hommes de la famille, des enfants et des personnes âgées, quitte à revoir à la baisse leurs ambitions professionnelles.

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