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Crise migratoire
Elon Musk attaque des juges italiens sur le thème des migrants

(FILES) Tesla and SpaceX CEO Elon Musk gestures as he steps on stage during a rally for former US President and Republican presidential candidate Donald Trump at Madison Square Garden in New York, October 27, 2024. Elon Musk, the world's richest man, is positioned to have sweeping powers in the second Trump administration as a deputy tasked with restructuring government operations using his aggressive approach to business. The next chapter in the life of the South African-born tycoon comes after he delivered unprecedented support for Trump's campaign, coming out a huge winner in his first deep dive into politics. (Photo by ANGELA WEISS / AFP)
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Le milliardaire américain Elon Musk, qui a récemment traité le chancelier allemand de «fou», s’est immiscé mardi dans un débat tendu sur la politique migratoire du gouvernement italien d’extrême droite en critiquant des juges de la péninsule.

Les juges de Rome mis en cause ont rejeté lundi la rétention d’un deuxième groupe de migrants transférés vers des centres gérés par Rome en Albanie, renvoyant l’affaire devant la Cour européenne de justice (CJUE). 

La rétention d’un premier groupe transféré le mois dernier avait également été rejetée par des juges italiens, qui ont cité une récente décision de la CJUE remettant en question la façon dont l’Italie désigne les pays comme «sûrs» pour les rapatriements de migrants.

«Ces juges doivent partir»

«Ces juges doivent partir», a commenté Musk, l’homme le plus riche du monde qui a joué un rôle majeur dans la réélection du républicain Donald Trump à la présidence des États-Unis, sur le réseau social X qu’il possède. 

Le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini, chef de la Ligue d’extrême droite et anti-immigration, a répondu en anglais qu'»Elon Musk a raison». 

Le Parti démocrate (PD) de centre-gauche, principal parti d’opposition, a en revanche dénoncé ce commentaire comme une «ingérence inacceptable» dans les affaires italiennes. 

Les tentatives de la Première ministre Giorgia Meloni de réduire le nombre de migrants qui arrivent chaque année sur les côtes italiennes ont été contestées à plusieurs reprises en justice, souvent avec succès, y compris l’accord signé avec Tirana l’année dernière.

Cet accord prévoit de traiter en Albanie les demandes des migrants pris en charge par les autorités italiennes dans la Méditerranée et considérés provenant de pays «sûrs». 

Mais des juges avaient déjà statué le mois dernier dans le cas du premier groupe de migrants transférés en Albanie, ordonnant que les 12 hommes du Bangladesh et d’Egypte soient conduits en Italie.

Olaf Scholz qualifié de «fou»

Les juges avaient cité une décision de la CJUE stipulant que les États de l’UE ne peuvent désigner comme sûrs que des pays entiers, et non pas des parties de pays, alors que la liste de l’Italie incluait certains pays avec des zones dangereuses. 

En réponse, le gouvernement a adopté une loi limitant sa liste à 19 pays, contre 22 auparavant.

Mais dans un jugement rendu lundi sur le deuxième groupe de migrants transférés, sept hommes d’Égypte et du Bangladesh, les juges de Rome ont déclaré qu’ils voulaient des éclaircissements de la CJUE pour s’assurer que la législation italienne soit conforme aux textes européens.

Elon Musk avait qualifié la semaine dernière Olaf Scholz de «fou» sur X après l’éclatement de la coalition du chancelier allemand, minée par les désaccords.

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