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Trump, l’impétueux si prévisible

Donald Trump a commencé l’année 2018 comme il avait terminé 2017: en attaquant ses adversaires sur Twitter. Dans une rafale de tweets mardi matin, le président des États-Unis s’en est pris aux démocrates, au New York Times, au dictateur nord-coréen Kim Jong-un, à Barack Obama, à Hillary Clinton et à une proche collaboratrice de cette dernière, au gouvernement iranien et à son propre Département de la justice. Donald Trump n’a pas oublié Jim Comey, l’ancien patron du FBI qui lui a déjà causé de nombreux soucis dans le cadre de l’enquête sur les contacts entre son équipe de campagne et le Kremlin.

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Le président des États-Unis, qui n’a cessé de cultiver son image de dirigeant imprévisible et affranchi des normes diplomatiques à la Maison-Blanche, aborde la nouvelle année dans la peau d’un homme finalement prévisible et prisonnier de sa rhétorique agressive.

La politique étrangère américaine a d’ailleurs été jusqu’ici plus traditionnelle que ce que n’ont laissé imaginer les tweets guerriers de Donald Trump. James Mattis, le secrétaire américain à la Défense, H. R. McMaster, le conseiller à la Sécurité nationale, et Rex Tillerson, le secrétaire d’État, semblent notamment avoir réussi à convaincre le président de continuer à donner une chance à la diplomatie avec l’Iran et la Corée du Nord.

Tous ceux qui espèrent cette relative stabilité de la politique étrangère américaine se raccrochent désormais à l’espoir selon lequel les rumeurs d’un départ prochain de Rex Tillerson se révéleront infondées.

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