Passer au contenu principal

Merkel, gardienne de l’Europe

La chancelière allemande est sur tous les fronts. Samedi, auprès de migrants à la frontière turco-syrienne. Dimanche, au salon industriel de Hanovre pour recevoir pour la cinquième fois Barack Obama, qui veut imposer aux Européens un accord de libre-échange controversé. Mais que ferait l’Europe sans Angela Merkel?

Lors de la crise migratoire, elle avait ouvert les bras aux réfugiés syriens et afghans, alors que les autres chefs d’Etats européens se montraient frileux, voire hostiles. Certains commentateurs avaient alors écrit que sans elle, l’Europe aurait perdu son âme.

Bien que critiqué unanimement par les ONG, l’accord avec la Turquie a déjà eu des résultats: le nombre de migrants arrivant en Grèce a baissé de façon spectaculaire. Réaliste ou cynique, le marché passé avec les Turcs a fait baisser la pression et permis de gérer les arrivées de façon moins chaotique.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.