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La Grèce de Tsipras est à soutenir

Il y a un an jour pour jour, Syriza, le parti anti-austérité et antisystème grec, gagnait les élections. Le lendemain, son chef, Alexis Tsipras, devenait premier ministre d’un pays non seulement au bord du gouffre financier mais encore soumis à une pression inouïe de l’UE. Cette dernière, terrifiée par un possible effet domino, lançait aux Grecs l’ultimatum suivant: soit vous engagez des réformes drastiques, soit on vous boute hors de la zone euro

Un an plus tard, et après quelques tours de passe-passe – dont un référendum gagné contre l’austérité et un nouveau triomphe électoral lors de législatives anticipées –, Alexis Tsipras est toujours là, la Grèce dans l’euro. Face aux partis traditionnels – de gauche comme de droite – qui n’ont pas su se renouveler, il reste (au mieux) populaire, ou représente (au pire) le moindre mal. Un jugement partagé par les partenaires internationaux d’Athènes.

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