Vidéo: A. Lange & Söhne fait appel à la créativité de la HEAD

Tribune des ArtsPour accompagner le lancement d'un nouveau garde-temps, l’horloger allemand s’associe avec des étudiants en design horloger et Communication visuelle de l'école genevoise. Résultat en images.

Vidéo: S. Contocollias, A. Dejardin-V., A. Machalova

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Dévoilée en octobre dernier, la Datograph Up/Down est le quatrième garde-temps de la série «Lumen», lancée en 2010 par l’horloger saxon A. Lange & Söhne. Limité à 200 exemplaires, ce nouveau modèle présente la particularité de changer de visage tout au long de la journée. Et plus particulièrement la nuit, lorsque ses indications, recouvertes d’un revêtement phosphorescent, se mettent à briller d’un vert intense. C’est précisément de cette caractéristique que se sont inspiré les étudiants en Communication visuelle de la HEAD. «En tant que designers graphiques, notre rôle est de raconter des histoires et faire rêver», soufflent-ils. Le récit qu’ils imaginent dans ce travail visuel est celui de 24 h dans la vie de la montre.

Une journée dans la vie du garde-temps

Tout commence au réveil, à ce moment précis où les premières lueurs de l’aurore tirent le mécanisme du sommeil. Accompagnant son propriétaire dans diverses activités de la journée, le garde-temps continue à se charger de lumière jusqu'au moment du coucher du soleil, où les couleurs virent au rouge. C’est là que peut commencer sa lente métamorphose. Se teintant de vert, la Datograph affirme sa présence, brillant toujours plus fort jusqu'à prendre le dessus sur l’homme. Désormais, la vedette c’est elle.

La quantité d'énergie libérée par la montre au moment du changement de darte peut être comparée à une décharge électrique. ©HEAD

Arrive alors minuit. L’instant est crucial. Une véritable décharge électrique se produit à l’intérieur du mouvement, libérant une grande quantité d’énergie pour effectuer le changement de la date. Alors que la nuit s’étire en longueur, la luminescence du garde-temps s’évanouit peu à peu, jusqu'à reprendre son état initial. Le lendemain, tout recommence, tel le cycle infini du temps.

Les images imaginées par les étudiants sont à découvrir sous forme d’un portfolio dans le numéro de fin d’année de la Tribune des Arts, paru le 7 décembre!

Créé: 07.12.2018, 09h12

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