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Ultima, la success story qui dérange

Le groupe hôtelier de luxe suscite l’étonnement, voire parfois une certaine méfiance. Pourtant la société a réussi son IPO et a convaincu des investisseurs institutionnels. Chiffres à l’appui.

Ultima vise le très haut de gamme: par exemple, ces chalets à Crans-Montana, loués entre 150 000 et 250 000 euros la semaine.
Ultima vise le très haut de gamme: par exemple, ces chalets à Crans-Montana, loués entre 150 000 et 250 000 euros la semaine.
Igor Laski

En Suisse, on a tendance à se méfier des jeunes qui connaissent une réussite fulgurante. Lorsque Max-Hervé George, 30 ans, et Byron Baciocchi, 32 ans, ont démarré l’aventure Ultima, c’étaient de parfaits inconnus. D’où des questions légitimes sur leur capacité d’investissement. La rédaction de Bilan a tenté d’y voir plus clair. Après diverses approches et tractations, voici un certain nombre d’éléments obtenus auprès des principaux intéressés qui nous ont ouvert leurs livres, rapports d’audit et fait visiter plusieurs établissements afin de mieux appréhender la success story de leur groupe hôtelier de luxe Ultima Capital, coté à la Bourse de Berne depuis août dernier.

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