Passer au contenu principal

MédiasTamedia introduit le chômage partiel, la publicité chute

Tous les collaborateurs verront leur temps de travail réduit d'au moins 10%. Cette baisse entraînera par conséquent une diminution du salaire.

Entrée du siège principal de TX Group, à Zurich.
Entrée du siège principal de TX Group, à Zurich.
Keystone

TX Group a décidé d'introduire le chômage partiel dans sa division Tamedia, laquelle regroupe les médias payants du groupe zurichois de médias et de publicité. La décision s'inscrit dans le contexte d'un probable effondrement des recettes publicitaires durant cette période marquée par l'épidémie de coronavirus.

Tous les collaborateurs verront leur temps de travail réduit d'au moins 10%, a écrit l'entreprise dans un courriel adressé à ses collaborateurs, dont la rédaction alémanique de l'agence de presse Keystone-ATS a obtenu copie. Au cas par cas, des réductions plus importantes des taux d'occupation seront aussi envisagées.

Cette baisse entraînera par conséquent une diminution du salaire. Cette dernière ne devrait pas dépasser 11,3%, indépendamment du repli du taux d'occupation. Les employés des rédactions sportives et culturelles ayant moins de travail en raison des mesures mises en oeuvre pour lutte contre la propagation du coronavirus pourraient être placés dans les autres rubriques.

TX Group anticipe que les recettes publicitaires pourraient connaître des chutes avoisinant 50 millions de francs d'ici la fin de l'année. Ce repli ne pourra pas être compensé par la progression du secteur numérique.

Dirigeants exhortés

Réagissant à ces informations en soirée dans un communiqué, le syndicat syndicom a estimé que TX Group devait garantir qu'il n'y aurait pas de licenciement. Il a en outre considéré que dans cette situation, les actionnaires, la direction et le conseil d'administration devaient se joindre à l'effort demandé au personnel et «renoncer aux dividendes de 37 millions de francs, à la rémunération des dirigeants de 8 millions de francs et à la rémunération du conseil d'administration d'un peu plus de 2 millions de francs.» Syndicom demande enfin que les employés soient impliqués à l'avenir avant des mesures d'une telle portée.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.