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Une start-up lausannoise crée de nouveaux snacks bio et naturels

Brave Foods a déjà vendu 100 000 unités sous forme de gourdes de son produit végane Smowl, à base de «super-aliments».

Le snack produit par Brave Foods sous forme de petite gourde flexible.
Le snack produit par Brave Foods sous forme de petite gourde flexible.
DR

«Manger des snacks n’est pas une mauvaise habitude quand ils sont de qualité et qu’on a un petit creux à 4 heures l’après-midi», défend Ladislas Beuzelin, qui a créé la start-up Brave Foods en 2016 à Lausanne et lancé il y a une année une nouvelle gamme d’en-cas «100% naturels, bio et équilibrés».

Aujourd’hui, il a déjà distribué quelque 100 000 unités en Suisse et en France de son produit qui se présente sous la forme d’une petite gourde flexible refermable. Le nouvel aliment, appelé Smowl, ressemble à une sorte de bircher fin, à base de purée de fruits, de lait végétal, de céréales et de graines. Il se décline en trois variétés: fruits rouges, coco-citron vert et mangue-passion. Et dans quelques semaines le goût banane-cacao apparaîtra sur le marché.

Le Franco-Suisse qui s’est installé à Lausanne pour des raisons familiales ne manque pas de projets dans les snacks – y compris salés – pour remplacer les produits industriels «souvent trop gras, trop sucrés et pauvres nutritionnellement», contenant toujours plus d’additifs et d’ingrédients artificiels pour répondre aux contraintes de fabrication. Il sait de quoi il parle, lui qui a vécu et travaillé à Genève puis près de Chicago dans l’industrie agroalimentaire, notamment chez Pringles, dans les innovations, et Kellogg’s.

Peu de sucre

L’idée de cet ingénieur industriel était de créer une nouvelle marque de produits alimentaires sans compromis sur la qualité avec des recettes véganes. Les encas Smowl, qui contiennent 7% à 8% de sucre – soit trois fois moins que les barres énergisantes –, contiennent des «super-aliments» reconnus au point de vue nutritionnel: eau de coco, avoine complète, graines de lin, açaï, baie des Incas, quinoa et chia.

En attendant d’aménager sa petite usine en Suisse, l’entrepreneur lausannois – bientôt plus seul employé dans sa société – produit ses en-cas en France. Il ne peut pas encore le faire en Suisse en raison des contraintes de normes alimentaires sur les allergies et le bio. Car il exige une garantie totale de la traçabilité des ingrédients.

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