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Prexton décroche 29 millions d’euros pour tester sa solution antiparkinson

Lancée par des anciens de Merck Serono, la PME genevoise lance ses essais cliniques en 2017.

Campus Biotech, centre d'excellence en matiere de neurosciences.
Campus Biotech, centre d'excellence en matiere de neurosciences.
Keystone

Née en 2012 sur les décombres de Merck Serono, Prexton Therapeutics franchit une nouvelle étape dans sa quête d’un traitement contre la maladie de Parkinson. La société de Plan-les-Ouates a convaincu des financiers néerlandais et irlandais – Forbion Capital Partners et Seroba Life Sciences – de lui apporter 29 millions d’euros.

Ces financements s’ajoutent aux 9,3 millions de francs apportés par d’autres financiers il y a deux ans. Peu après le rapatriement de sa biopharmaceutique à Darmstadt, Merck lui avait, de son côté, attribué 2,1 millions dans le cadre de son plan de soutien à une poignée de «jeunes pousses» issues de ses programmes de recherche genevois.

«Les derniers fonds obtenus vont nous permettre de tester, dès cette année, son efficacité auprès de patients dans six pays européens et aux Etats-Unis»

«Le précédent financement visait à valider l’application de notre molécule à la maladie de Parkinson; les derniers fonds obtenus vont nous permettre de tester, dès cette année, son efficacité auprès de patients dans six pays européens et aux Etats-Unis», explique François Conquet, patron de Prexton et ancien de Merck Serono. Employant une dizaine de personnes, la société a quitté les étages d’Eclosion, l’incubateur genevois à PME innovantes. Elle veut désormais recruter plusieurs spécialistes des essais cliniques. L’étape suivante consistera à nouer un partenariat avec un groupe pharmaceutique qui pourrait transformer la molécule en médicament.

La maladie de Parkinson touche 6,3 millions de personnes dans le monde. Les traitements actuels – qui visent à remplacer la dopamine que ne génèrent plus les cellules nerveuses touchées – perdent cependant de leur efficacité avec le temps. L’approche de Prexton tend à «stimuler le système neuronal compensatoire, épargné par la maladie». Une autre PME genevoise travaille sur ce front: Addex, ancienne gloire des biotechs, qui avait décroché 140 millions de francs lors de son entrée en Bourse en 2007. Revenue d’une descente aux enfers, la société est aujourd’hui située sur le Campus Biotech, l’ancien site de Merck Serono à Sécheron.

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